| Liège - Cotonou. Janvier 2005. |
||||||||
|---|---|---|---|---|---|---|---|---|
|
|
Mercredi 19 janvier. Les camionnettes sont réparées. Un mécano a passé la nuit, ou une partie en tout cas, à fabriquer une bougie d'allumage compatible avec les moteurs Ford. Et oui (n'est ce pas mon cher Pierre Toyota, il se reconnaîtra) l'Afrique est japonaise. Le moral est au beau fixe après une très bonne nuit de sommeil. Merci à Ahmed Salem Ben Mohamedou pour ses précieux conseils et son aide logistique. Suspension réparée, nouvelle bougie. Les étapes suivantes sont claires: il est faut prendre la "route de l'espoir" pour rejoindre directement Bamako au Mali sans passer par le Sénégal (et sans toucher 4000 CFA). Les renseignements pris sur place annoncent une route/piste en bon état. La tôle ondulée permet de rouler à 60Km/h sans trop de casse et... UNIQUEMENT de jour ! La "route de l'espoir" est un mélange de bon bitume et de passages de sable selon les informations. Tracée par endroit perpendiculairement aux dunes, elle se fait régulièrement recouvrir. Environ 1 000 Km séparent Nouakchott de la frontière malienne. Nous n'aurons donc pas de nouvelles pour quelques temps. Notre ami Barthélemy Kassa commence à s'inquiéter au Bénin. L'accueil très officiel est prévu à Porga sur la frontière béninoise le 23 - 24 janvier. Le convoi sera certainement en retard... Jeudi 20 janvier La Route de l'Espoir porte bien son nom. Aujourd'hui, le bitume a succédé à la piste et les véhicules réparés ont bien progressé. Vers 14h00, Jacques est confiant: ils seront à la frontière malienne ce soir. Pourvu que les véhicules résistent. La Route de l'Espoir est en macadam puis il faut bifurquer vers le sud et affronter 200 Km de pistes, c'est une autre histoire pour le prochain épisode. C'est aussi le dernier passage difficile. 22h30. Message SMS de Renaud à Ingrid: ils sont au Mali. Bravo, le plus dur est passé et les simples camionnettes qui ne sont pourtant plus très jeunes ont tenu. Merci les mécanos de Nouakchott !
|
|
||||||
|
|